Suite à un certain nombre de plaintes reçues quant à la mise en ligne de gros plans peu ou pas assez avantageux, de mauvais profils, et de commentaires jugés subversifs, et afin d’éviter de longs et coûteux procès, voire des jetés de gants avec duels matinaux à la clé, nous nous efforcerons dès à présent de ménager autant que faire se peut les susceptibilités gédéleuses.
Voici donc le premier reportage « new look » de cette nouvelle ère de communication.
Entre mardi et jeudi, se trouve un jour que je ne peux pas citer, mais qui à la particularité d’accueuillir la fine fleur du GDL pour une hebdomadaire séance d’un peu de tout. Chacun faisant son petit bazar dans son coin ou en groupe, comme vous allez le constater.
Mais saurez-vous seulement mettre un nom sur chaque photo, et dire qui a tué le colonel Moutarde ?
(Enfin… il n’est pas vraiment colonel. Puis il ne s’appelle pas Moutarde non plus. Et pis, c’est pas tué qu’il a été….)
Comme bien souvent, et après avoir dépouillé au passage les pompes de Leatherface, ce fut d’abord l’un des historiques du GDL qui vint nous rendre une courte visite, captivant l’attention de tous avec ses désopilantes histoires de mauvais goût.

Profitant de la diversion offerte, un fessier ma foi fort honnête faisait discrètement le tapin près du frigo.
Sont-ce celles de J-Lo ? De Brad ? De Georges ? What else ?….

Quoiqu’il en soit, trop c’est trop, et il n’en fallait pas plus pour susciter les appétits libidineux de certains « membres » de l’association, comme en témoigne ces deux frénétiques mimines de tueur en train de confectionner l’arme du crime, transformant d’aimables nains perceurs de montagne en de diaboliques perceurs de slibard.

Mais un témoin avait tout vu, et son sourire en disait long sur le montant de la somme qui achèterait son silence, tout vil vénal voyeur que voilà.

En un tour de main, et utilisant un étrange langage codé à base de polygones en polystyrène, notre témoin X annonça la couleur. Celle de l’argent bien sûr.
L’affaire fut donc promptement menée et l’échange eut lieu sous les néons du tableau, à l’abri des regards.
La suite, ce fut un grand cri et des traces d’ongles incrustées dans le revêtement du frigo.
Que s’est-il passé près de ce frigo ?
Qui est ce mystérieux témoin ?
Qui est l’abominable commanditaire des nains ?
Qui s’est fait enfumer la taupinière à grand renfort de gnomes sodomites ?
A vous de jouer..

Loin de la scène de crime, une partie de Blood Bowl opposait deux opposants.

Voici en exclusivité le visage coté pile du vainqueur, masquant par la même le visage coté face de l’opposant vaincu.
La Ligue Blood Bowl est enfin prête. Ca va décoiffer !!!!
Cependant qu’à l’autre bout de la pièce, ayant de peu échappé à la déportation et aux mines de sel, Cafardo de la Vega se gardait bien de la ramener et purgeait en silence sa peine : 15 jours de décors club.
Mortels les socles de forêt en feu !!!! Waow ! Games day power !
…remise de peine pour Cafardo ? Non ?… Bon….
Au final, cette soirée riche en émotions, à défaut de l’être en photos et en bons mots, se termina sur l’adhésion de deux nouveaux gédéleux : Scampi et Buck’s.
Bienvenue à eux.
Ayé !
Mercredi, c’est sous le signe du Mexique, du soleil et des années 80 que les gédéleux avaient décidé d’enflammer leur antre.
Tandis que Sheila, Bananarama, David Lee Roth, B-52′s et autres perles des heighties hurlaient leurs tubes planétaires ( pour Sheila, c’est pas dur, elle n’en a fait qu’un…), trois espèces, non pas di counnasses, mais de Kinder pour Carnifex avaient fait leur apparition sur la table centrale.
En voici un exemplaire, ainsi que son contenu caché.

Mais qu’est-ce de quoi donc s’agit-il que voilà ?
Fidèles à leurs habitudes de grands communicants, trois éminents participants au « GDL’s Golden Gold Slayer World Daemon Master Paint Serie » s’étaient une nouvelle fois planté dans leurs agendas malgré un choix dans la date (!) entériné depuis longtemps…
C’est pourtant pas dur de regarder un calendrier et de voir qu’on a changé de mois !!!!

Ouais…enfin…d’un autre coté, faut pas être trop exigeant non plus….
Bref, nous avions donc El Predisente….

…évidemment, PKP, toujours dans les bons coups, qui avait lui aussi apporté sa fig en nourrissant de grands espoirs quant à la reconquête de son prestigieux titre de super-peintre-de-la-mort-qui-tue.
(en voilà une bonne tête de winner qui fait plaisir !!!

…et enfin Gerg, troisième larron de cette plantade, comme à son habitude, aussi radieux qu’un crotale syphilitique avant l’orage.

Après une mûre réflexion de Karim, comme l’atteste ce visage au moins aussi habité que celui d’un Steven Seagal apprenant qu’il doit sauver le monde en 9 minutes à l’aide d’un cure-dents et d’une tablette de Crunch, décision fut prise de se les montrer. Comme ça,… direct !!!
Toutefois, par souci d’équité, vous n’aurez pas droit aux photos des pièces présentées ce soir-là. En échange, vous avez droit à la bouille de PKP quelques secondes après avoir ouvert les Kinder géants et découvert ses deux premiers concurrents. Voir ci-dessous.

Un problème PKP ?…
Afin de relancer une ambiance devenue subitement morose, Karim, comme boosté par l’achat d’un rasoir Mach 9 à 18 lames réversibles, lanca l’idée d’un « Perudo », jeu d’après lui aussi simple que sympa.
Karim commença donc à nous en expliquer les règles….

Environ 1h45 d’explications plus tard, un doute s’installa….
Mais bon, un p’tit godet plus tard, notre Président n’y pensait plus et le jeu débuta sous les hourra de la foule et les Olé ! Olé !
Même PKP, après avoir sifflé une demie bouteille de Lambrusco, avait tout oublié du concours de peinture et se prit au jeu avec une intensité rarement atteinte.
C’est dans cette ambiance de joie et de bonne humeur partagée que Denis nous rendit visite et entra lui aussi dans la folie Perrudo. (mais sans passer par la case : explications de Karim)

Puis vint le clou de la soirée : une partie d »Incursion » sur la table peinte de main de maître (Slurp ! Slurp !) par Gerg.
A ma droite, ********************************************************** PKP !
A ma gauche, dans le coin : » Yes we can », jeans débraillé, barbe de trois heures et santiags, Coach Karim !
La mission N°1 du jeu consiste, pour les américains, à sortir une fig du plateau tout en subissant les assauts incessants de zombies malodorants.
La partie dura une heure environ, et…
…plongea PKP en pleine réflexion. Et après, certains doute de la filiation entre l’Homme et le singe….
Quelque chose me dit que cet américain arbore le sourire de la victoire.
Sounds good PKP ?

Finalement, la soirée se termina sur une mémorable improvisation de Gerg, crossover stupéfiant (…et le mot est bon ) entre « Jurassic Park » et Bourvil.

Ah si, j’avais oublié de vous préciser un point : le perdant d’ »Incurssion » finissait dans l’assiette présidentielle.
Ca marche comme ça au GDL.
Il était une fois un peintre. Il était gai, il était beau, il était fort, il sentait bon la réussite et la confiance.
Des mois déjà qu’il arpentait les couloirs du GDL, depuis la fenêtre de droite jusqu’à l’angle nord du réfrigérateur. Des mois qu’il arborait du coin de son oeil bridé par les années de labeur dans les rizières de Cochinchine la douce suffisance de celui qui se sait supérieur. Des mois qu’il avait oublié la France d’en bas.
Mais un beau jour, comme un mercredi soir, celui de la semaine dernière par exemple, le 27 mai à 18h 47 en fait, alors qu’il s’en revenait d’une journée promotion canapé au Saint siège de son rémunérateur mécène aéronautique, cette France d’en bas le rattrapa sans crier gare. Et pour un avionneur, quelle ironie….
Franchissant le seuil du GDL tel Hamlet aux pommes de terre les fjords danois, drapé d’une luxueuse chemise d’un improbable parme des tri-helvètes, il lança à l’assemblée, et dans un geste grave : » Me voilà !… Je vous en prie, restez assis, mais je prendrais bien un café avec deux sucres et un nuage de lait « .
L’assemblée ne pipa mot. Elle ne pipa rien du tout d’ailleurs. El Présidente et Cafardo de la Vega, la dite assemblée, avaient d’autres projets…. et des aphtes.
Sur la table, pèle-mêle, des dizaines de tyranides d’un gris plastique assez terne avaient plongé notre président dans une grande perplexité quant au choix d’un schéma de couleur.
Ayant finalement opté pour une base noire brossée de vert, violet et gris dans un pur style, ben, heu…. « Alien’s Style », El Présidente vit alors PKP rejeter la tête en arrière en laissant s’échapper un rire du plus pur style, ben, heu… énervant

El Presidente ne laissa rien transparaître, fidèle à son Iceman attitude. D’un autre coté, on ne peut pas non plus dire qu’il respirait franchement la joie. Comme si une tension intérieure lui susurrait doucement : » Et si tu lui foutais ta main dans la tronche, là, maintenant, tu crois qu’il continuerait à rire comme ça ? »

PKP, fidèle à son insolente attitude, s’empara d’un seul coup d’un innocent gaunt qu’il commença à barbouiller, cultivant à la fois la précision du geste et la sexy attitude qui le caractérise. Ce coté girly qui n’appartient qu’à lui…
Cette accès, pour ne pas dire cet excès, d’autoritarisme figuriniste lui fut une nouvelle fois pardonné. On pardonne tout aux mythes. Enfin, tant qu’ils sont debout….

Car à la vérité, chers lecteurs, le petit revers de pantalon et les grolles Louis XIV de PKP cachaient de biens fragiles pieds d’argile, comme El Presidente venait de s’en rendre compte, masquant avec difficulté un sourire de jubilation accompagné d’un début de priapisme aussi soudain que bienvenu.
En effet, voici ce que la légende du net, l’homme aux mille lasures, le Mozart du pinceau, le Julien Doré de l’académie Bonamant, nous offrit : une masse sombre informe, pleine de grumeaux et de coups de pinceau mal assurés.
Et à ceux qui incrimineraient la photo, je réponds : » Même pas vrai ! « .
J’étais là et j’ai tout vu, Monsieur l’agent.
Et El Présidente aussi, comme l’atteste la photo ci-dessous, prise quelques secondes seulement après le crash

Toutefois, toutefois, ne soyons pas trop durs avec ceux que l’on a idolâtré. Après tout, ne sommes-nous pas les premiers fautifs d’avoir suivi aveuglément la première luciole venue, fusse-t-elle empreinte de cool attitude ?
Est-ce sa vague ressemblance avec un Johnny Depp période » 21 Jump Street » ? Est-ce la peur de son pétaradant fondement ? Ou est-ce tout simplement ce même sentiment que celui qui nous incline à plus de compassion que de raison à l’égard d’une Cindy Saunders, attendrissante dans son rêve éveillé ?
Quoiqu’il en soit, la question ne se pose plus.
La vérité fait mal ; le mensonge fait du mal ; et mon tout donne cette bonne tête de vainqueur que voilà…

PKP vient de sortir de la Matrice !!!!
Bienvenue dans la réalité.