Chez Renault !

On dit l’usine, l’usine… mais en attendant, dès que y’en n’a plus, tout le monde gueule !

Alors dans ce grand combat inégal de l’ouvrier face au capital, le GDL est fier d’avoir choisi son camp et tient à rendre hommage à ces hommes, sans qui les guerres n’auraient plus rien à casser.

Un bâtiment d’usine, donc.

Ce qui veut dire des formes simples. Cool, ça fera moins de découpes.

On commence par couper son poly, et on monte son bâtiment comme on le sent. C’est no-limit, c’est la folie créatrice, le démon d’la Lambada, on taille dans tous les sens, et on rajoute des formes avec les chutes pour rendre le poly un peu plus sexy, genre le 1% d’art…

DIGITAL CAMERAOn rajoute quelques détails, des escaliers, des bombonnes et des tuyaux, du fil de fer pour simuler l’armature d’acier du béton (ou du plastibéton d’almonium zingué comme on dit dans le 41 ème millénaire… car rien n’est simple là-bas ).

Contrairement  à la nature qui ne connait pas la symétrie, l’Homme si, et dans le bâtiment d’usine j’vous dis pas, alors tout l’ensemble devra exhaler ce désir suprême de contrôle total de l’Homme sur son environnement. Bref, on symétrise, comme la tronche de ces actrices américaines dont on se demande si y’a encore de la vie sous le botox.

Pis on passe aux battle damages.

C’est toujours aussi chiant et long, mais y’a un coté primaire assez ludique.

DIGITAL CAMERACoupez mou, coupez dur, mais coupez  sûr.

DIGITAL CAMERAOn colle tout ça sur un socle de poly pour solidifier l’ensemble et marquer les contours du décor.

Et ensuite, on sable pour donner de la texture au béton, boucher les trous et interstices, et fixer les débris.

DIGITAL CAMERAOn sous-couche violemment en noir.

Puis on choisit une couleur qui fera usine. J’ai pris jaune, j’aurais pu prendre rouge, vert pâle ou bleu pâle que ça n’aurait rien changé, mais comme on n’avait pas de bâtiment jaune, et ben…

Bref, on passe une couche de jaune pur, en laissant bien apparaître la couche de noire.

J’ai foncé l’intérieur avec du marron pour créer un p’tit contraste visuel.

DIGITAL CAMERAJ’ai rajouté quelques tâches de marron clair, vu qu’il m’en restait sur la palette, car le Cafard ne jette rien !

DIGITAL CAMERAOn se fait toutes les arêtes en blanc cassé au jaune.

DIGITAL CAMERAOn fait des ombrages marrons à l’aéro dans tous les impacts et dans les creux.

On drybrush léger le noir en gris, puis gris clair.

DIGITAL CAMERAOn reprend les ombrages marrons avec du noir, du gris, puis du blanc.

DIGITAL CAMERALa même en couleurs.

DIGITAL CAMERAOn peint les détails, le métal en rouille, ainsi que les tuyaux, et les bombonnes en vert foncé.

DIGITAL CAMERAAu-dessus des entrées, j’ai poché (du verbe pochoiriser ) deux aiiiiiiiiiiiiigles impérieux, ou impériaux si vous voulez, qu’il faudra salir, car vous l’aurez compris, quand on est intelligent, on fait les marquages avant de commencer les salissures.

Là c’était juste pour vous montrer ce qu’il ne fallait pas faire…

DIGITAL CAMERAOn salit les détails avec des coulures.

DIGITAL CAMERAEt pis c’est tout !

DIGITAL CAMERAReste un décor jouable, solide, simple à ranger, rapide à faire, et qui pète bien.

Ca c’est GDL.

Prout !

Cafard

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