El Grenieto de los Miracolos !

Les zones de terrain faciles, rapides, et pas chères.

On est parti de ça si vous vous souvenez bien. Et si vous ne vous en souvenez pas et ben comme ça si.  A moins que vous ne débutiez un Alzheimer, auquel cas à la fin de l’article vous ne vous souviendrez plus du début, et là on sera pas dans la merde pour le tuto !

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Donc, une sous-couche marron basique posée à la truelle. Mieux que l’aéro car cela permet de fixer totalement les graviers en plus d’être aussi rapide .

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On pose du noir, toujours au pinceau, et toujours à la barbare, sur les roches, les graviers autour, et les bases des morceaux de bois.

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On éclairci dans les gris ( vous pouvez faire bleu, vert, violet, je m’en carre le coquignon  ).

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Jusqu’à une éclaircie finale en blanc sur les plus fines arrêtes.

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Puis vous posez votre base de terre. Ici c’est un ocre mais ça aurait pu être… je m’en carre le coquignon !

Et là je vous voir venir avec vos gros sabots bretons plein de paille comme  à la dernière mode rennaise : mais pourquoi commencer par les rochers au risque d’en foutre partout sur les rochers maintenant qu’ils sont tout joli bien peints ?

Déjà parce que si on faisait l’inverse on aurait le même problème dans l’autre sens.

Mais c’est surtout parce qu’il est plus logique de penser que c’est le sol, et donc la poussière, qui colore peu à peu la roche plutôt que l’inverse.

En maquettisme, on appelle ça fondre l’élément dans le décor….

Paye ton name dropping !!!! 

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Avec du blanc on éclairci l’ocre et on brosse en empiétant un peu et volontairement sur les roches.

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Et ainsi…

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En créant des zones aléatoire plus ou moins claires.

Et ça prend plus de temps à écrire qu’à faire.

Comme le voyez, à l’arrivée il demeure une séparation trop nette entre le gris de la base et la couleur naturelle du bois.

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On va donc brosser le bois jusqu’à la base pour atténuer le contraste.

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Là j’ai tenté un avant/après pour que vous voyez bien…

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Il faut quand même conserver la teinte grise bien présente afin de donner le sentiment que le bois se fossilise en s’enracinant dans le sol.

Mais en atténuant quoi…

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C’est bon ?

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On colle deux trois touffes  dans les creux des rochers ( ça masque les imperfections )

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et HOP !

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Finito !

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On pourrait passer un coup d’aéro pour faire bien, creuser les ombres, atténuer les contrastes, ajouter des voiles, mais là c’est du rapide qui est visé.

Sans compter les temps de séchage du bois et du gravier au début, en 1 heure c’est torché puisqu’on travaille en brossage humide, donc on enchaîne les étapes.

Prout !

Cafard

3 réflexions sur « El Grenieto de los Miracolos ! »

  1. Je vais voir pour en faire chez Uchronies de temps en temps, ca pourrait être cool.

  2. brossage humide….rappelle à roseau de feu, mustang soyeux dans plaine au soleil couchant…

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